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Reiki, énergie, eft

Paroles d'enfant

Sur un sentier raide et pierreux
j' ai rencontré une petite fille
qui portait sur son dos
son jeune frère
.

Mon enfant, lui ai-je dit,
tu portes un lourd fardeau.
Elle me regarde et dit:
Ce n'est pas un fardeau,
monsieur, c'est mon frère.

je restais interdit.
Le mot de cette enfant courageuse
s'est gravé dans mon coeur.

Et quand la peine des hommes m'accable
et que tout le courage me quitte,

le mot de l'enfant me rapelle:
Ce n' est pas un fardeau que tu portes,
c' est ton frère...

 Auteur inconnu 


Sourds comme un pot

C’est l’histoire d’une femme. Elle était sourde, tellement sourde qu’elle n’entendait rien. Tous les matins elle portait son enfant sur son dos et elle se rendait à son champ. Elle avait un immense champ d’arachides. Et un matin qu’elle était là, tranquillement à travailler dans son champ, arrive un monsieur. Un monsieur tellement sourd qu’il n’entendait rien. Et ce monsieur cherchait ses moutons. Ecoutez-bien ! Il s’adressa à la dame :

« Madame, je cherche mes moutons, leurs traces m’ont conduit jusqu’à votre champ. Est-ce que vous ne pourriez pas m’aider à les retrouver ? D’ailleurs, on les reconnaît bien mes moutons, parmi eux, il y a un mouton blessé. Madame si vous m’aidez à retrouver mes moutons, je vous donnerez ce mouton blessé vous pourrez toujours vous en servir. »

"Mon champ s’arrête là-bas !"

Mais elle, n’ayant rien entendu, rien compris, elle a pensé que ce monsieur lui demandait juste jusqu’où son champ s’arrêtait. Elle se retourna pour lui dire :

« Mon champ s’arrête là-bas. » Le monsieur a suivi la direction indiquée par la dame et par un curieux hasard il trouva ses moutons en train de brouter tranquillement derrière un buisson. Tout content il les rassembla et est venu remettre à la dame le mouton blessé. Mais celle-ci, n’ayant rien entendu, rien compris, elle a pensé que ce monsieur l’accusait d’avoir blessé son mouton. Alors elle s’est fâchée :

« Monsieur, je n’ai pas blessé votre mouton. Allez accuser qui vous voulez mais pas moi. D’ailleurs des moutons, je n’en ai jamais vus. » Le monsieur quand il a vu que la femme se fâchait, il a pensé que cette femme ne voulait pas de ce mouton mais qu’elle voulait d’un mouton plus gros. Et à son tour, il se fâcha :

« Madame, c’est ce mouton que je vous ai promis. Il n’est pas du tout question que je vous donne le plus gros de mes moutons. » Tous les deux il se fâchèrent, ils se fâchèrent à un tel point qu’ils finirent par arriver au tribunal. Et le tribunal dans cette Afrique d’il y a longtemps, cela se passait sur la place du village, à l’ombre d’un grand arbre, l’arbre à palabres le plus souvent un baobab. Et le juge, lui qui était en même temps le chef du village il était là entouré de tout ces gens qu’on appelle les notables. La dame et le monsieur sont arrivés tout en continuant leur querelle. Et après les salutations c’est elle qui parla la première :


« Ce monsieur m’a trouvé dans mon champ, il m’a demandé jusqu’où mon champ s’arrêtait. Je lui ai montré et j’ai repris mon travail. Ce monsieur est parti et quelques instants après il est revenu avec un mouton blessé m’accusant de l’avoir blessé. Or moi je jure que des moutons j’en ai jamais vus. Voilà pourquoi on est ici monsieur le juge. » C’était au tour du monsieur :


« Je cherchais mes moutons, dit-il, et leurs traces m’ont conduit jusqu’au champ de cette dame. A cette dame j’ai dit que si elle m’aidait à retrouver mes moutons je lui donnerais un d’entre eux mais j’ai bien précisé le mouton blessé. Elle m’a montré mes moutons, c’est ce mouton blessé que je lui ai donné. Elle veut un mouton plus gros. Pensez-vous que je vais lui donner le plus gros de mes moutons à deux pas de la fête des moutons ? » Le juge se leva. Il était aussi sourd qu’un pot. Et quand il a vu l’enfant sur le dos de sa mère il a pensé qu’il ne s’agissait là que d’une petite querelle de ménage. Alors il s’adressa au monsieur :

« Monsieur. Cet enfant est votre enfant. Regardez d’ailleurs comment il vous ressemble. A ce qu’il me semble vous êtes un mauvais mari. Et vous madame, des petits problèmes comme cela. Ce n’est pas la peine de venir jusqu’ici étaler ça devant tout le monde. Rentrez chez vous ! Je souhaite que vous vous réconciliez. » Ayant entendu ce jugement, tout le monde éclata de rire. Et le rire contamine le juge, la dame et le monsieur. Que firent-ils ? Ils éclatèrent de rire bien que n’ayant rien compris. Et c’est à partir de là que le conte pose sa question : Le conte voudrait savoir, lequel de ces trois est le plus sourd ?

La Leçon
Il vaut mieux ne pas se dépêcher de donner une réponse. On conseille quelque part en Afrique, d’avoir le cou aussi long que celui du chameau, afin que la parole avant de jaillir puisse prendre tout son temps.

 

Source : http://www.bonaberi.com


un bol en bois

Un vieil homme fragile s'en alla demeurer avec son fils, sa belle-fille, et son petit-fils de quatre ans. Les mains du vieil homme tremblaient, sa vue était embrouillée et sa démarche chancelante.

La famille était attablée ensemble pour le repas. Mais la main tremblante de grand-père et sa mauvaise vue rendait le repas peu agréable. Les pois roulaient par terre, lorsqu'il prenait son verre, le lait se renversait sur la nappe. Ce qui vint à tomber sur les nerfs du fils et de la belle-fille.

"On doit faire quelque chose avec grand-père" dit le fils. Nous en avons assez du lait renversé, des bruits lorsqu'il mange et de ramasser la nourriture sur le plancher"

Alors, le fils et sa femme montèrent une petite table dans le coin. C'est là que grand-père ira manger pendant que le reste de la famille sera à la grande table. De plus, puisque que grand-père a cassé quelques assiettes, dorénavant il mangera dans un bol en bois.

Lorsque la famille regardait dans le coin, quelques fois ils pouvaient voir une larme sur les joues de grand-père qui était assis tout seul. En dépit de celà, les seuls mots que le couple avaient pour grand-père exprimaient la colère et les reproches lorsqu'il échappait une fourchette ou renversait sa nourriture par terre. Le jeune de quatre ans regardait tout cela en silence.

Un soir avant le souper, le père remarqua son fils qui jouait dans son atelier et il nota des copeaux de bois sur le plancher. Il demanda gentiment: "Qu'est tu en train de fabriquer?"

Aussi gentiment le fils répondit: "Ah! je fais un bol en bois pour toi et maman pour manger lorsque je serai grand!"

Les parents furent tellement surpris par ces paroles qu ils étaient incapable de parler. Et puis, quelques larmes coulèrent sur leurs joues. Ils ne disaient rien mais ils savaient quoi faire. Ce soir là, le fils pris grand-père par la main et l'amena gentiment à la table familiale. Pour le reste de ces jours, il mangea ses repas avec la famille et le fils et sa femme ne se troublaient plus lorsque grand-père échappait une fourchette, renversait son lait ou salissait la nappe.

Légende urbaine


Comme un aigle

Saviez-vous que l'aigle sait quand une tempête s'approche et cela bien avant que celle-ci éclate. Alors l'aigle vole vers un endroit élevé et attend que les vents arrivent. Quand la tempête frappe, il déploie ses ailes de façon à ce que le vent l'emporte vers le haut et l'élève au-dessus de la tempête. Pendant que la tempête fait rage en dessous, l'aigle s'élève au-dessus de celle-ci. L'aigle ne fuit pas la tempête, il l'utilise simplement pour s'élever plus haut. Il monte avec les vents qui apportent la tempête.

Quand les tempêtes de la vie nous tombent dessus - et tôt ou tard nous en faisons tous l'expérience - nous pouvons nous élever au-dessus de celles-ci en règlant nos esprits et notre croyance sur Dieu. Les tempêtes n'ont pas à venir à bout de nous. Nous pouvons permettre au pouvoir de Dieu de nous soulever au-dessus d'elles. Dieu permet l'échec et le désappointement dans nos vies. Nous pouvons nous élever au-dessus de la tempête. Rappellons-nous, ce ne sont pas les fardeaux de la vie qui nous abaissent, mais notre façon de les prendre. La Bible dit, "Ceux qui placent leur confiance dans le Seigneur renouvellent leur force. Ils prennent leur vol comme les aigles." (Isaiah 40:31)


Oublie cela !

Une vieille légende indienne raconte qu'un brave trouva un jour un oeuf d'aigle et le déposa dans le nid d'une « poule de basse-cour ». L'aiglon vit le jour au milieu d'une portée de poussins de basse-cour et grandit avec eux.

Toute sa vie l'aigle fit ce qu'une poule de basse-cour fait normalement. Il chercha dans la terre des insectes et de la nourriture. Il caqueta de la même façon qu'une poule de basse-cour. Et lorsqu'il volait, c'était dans un nuage de plumes et sur quelques mètres à peine.

Après tout, c'est ainsi que les poules de basse-cour sont censées voler.

Les années passèrent. Et l'aigle devint très vieux. Un jour, il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage. S'élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants, faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées.

"Quel oiseau splendide !" dit notre aigle à ses voisins.
"Qu'est-ce que c'est ?"

"C'est un Aigle, le roi des oiseaux," cacqueta sa voisine. "Mais oublie ça. Tu ne seras jamais un aigle."

Ainsi l'aigle n'y pensa jamais plus.

Il mourut en pensant qu'il était une poule de basse-cour.

Auteur(e) inconnu(e)


Le petit garçon est la pierre


Un petit garçon passe son samedi matin à jouer dans son grand bac à sable.

Avec sa pelle rouge, il crée des routes et des tunnels pour ses petites voitures et ses camions. Soudain, au milieu du sable, il découvre une grosse pierre.

Il creuse autour et avec bien du mal, roule la pierre jusqu'au bord de son carré.

Il essaye de soulever la pierre pour la sortir du carré, mais les bords sont assez hauts et il n'y arrive pas. A chaque fois, elle retombe dans son carré.

Il pousse, grogne, lutte, se fait mal aux doigts mais comme récompense, la pierre retombe toujours dans son carré de sable.

Alors il éclate en sanglots.

Son Père qui l'observe s'approche et lui dit doucement mais fermement :

- 'Mon garçon, pourquoi n'as-tu pas utilisé toute la force disponible que tu possédes pour te sortir de ce problème ?'

Le Garçon en sanglots lui dit

-'mais papa, je l'ai fait ! j'ai utilisé toute la force que j'ai !'

Alors le père lui dit

-'tu n'as pas utilisé toute la force que tu possédes, car tu ne m'as pas demandé de l'enlever' et aussitôt, il saisit la pierre et la retire du carré de sable.

Et vous ? N'êtes-vous pas parfois comme ce petit garçon ?
N'avez-vous 'une pierre' 'un fardeau' 'un problème' dans votre vie qui doit être retiré ?
Perdez-vous toute votre énergie à essayer de l'en sortir seul en vain ?

N'oubliez-pas, il y a toujours quelqu'un près de vous qui peut vous aider à vous en sortir !
Et n'oubliez pas de demandez à votre PERE et IL vous aidera !
Le Père est la partie créatrice qui utilise l'Esprit pour agir.

Au lieu de vous démener et vous noyer dans vos problèmes, recueillez-vous, faites le calme à l'intérieur en respirant longuement et fortement, puis essayez de voir qu'elle serait la meilleure solution pour le bien de tous.
Ensuite visualisez cette solution comme déjà réalisée et maintenez cette vision dans votre lobe frontal.

Ce que 'voit' l'esprit, il le réalise.

Si vous ne savez vraiment pas quelle est la meilleure solution, alors demandez à votre partie divine de la trouver pour vous et de la réaliser. Faites lui confiance, c'est ça la foi


Qui prend soin de ton parachute?

Charles Plumb était pilote de chasse dans la marine américaine au Vietnam. Après 75 missions de combat, son avion fut abattu par un missile sol-air. Il s'éjecta de son appareil et atterrit avec son parachute dans une zone contrôlée par l'ennemi.

Il fut capturé par les communistes vietnamiens et passa 6 ans en prison. Il survécut à l'épreuve et donne aujourd'hui des conférences sur les leçons à tirer de son expérience.

Un jour, Plumb et sa femme étaient assis dans un restaurant, lorsqu'un homme se leva d'une autre table et s'approcha de lui pour lui dire : « Vous êtes Plumb! Vous étiez pilote de chasse au Vietnam sur le porte-avion Kitty Hawk. Votre avion a été abattu! « Comment donc le saviez-vous? » demanda Plumb.

« Je me suis occupé de votre parachute », répondit l'homme.

Plumb eut le souffle coupé par la surprise et exprima toute sa gratitude. L'homme fit un geste de la main et dit : «N'est-ce pas que ça a marché? »

Et Plumb lui assura : « Et comment! Si votre parachute n'avait pas fonctionné, je ne serais pas de ce monde aujourd'hui. »

Plumb n'arrivait pas à dormir cette nuit-là, car il pensait sans cesse à cet homme. Il se demandait à quoi il ressemblait dans un uniforme de marine : un béret blanc, une bavette dans le dos et un pantalon à pattes d'éléphant. Combien de fois il avait pu le voir sans même lui dire « Bonjour, comment ça va? » ou quelque chose de ce genre. Car voyez-vous, Plumb était pilote de chasse alors que cet homme n'était qu'un marin.

Plumb pensa à toutes ces heures que le marin avait passées, au coeur du navire, à plier soigneusement des parachutes sur une longue table de bois, ayant à chaque instant entre les mains le destin d'une personne qu'il ne connaissait pas.

Aujourd'hui, lors de ses conférences, Plumb demande à son auditoire :

«Qui prend soin de votre parachute? »

Nous avons tous quelqu'un pour nous apporter ce dont nous avons besoin pour passer la journée. Plumbraconte aussi que lorsque son appareil fut abattu en territoire ennemi, il eut besoin de différents types de « parachutes » -- il eut besoin de son « parachute physique, mental, émotionnel et spirituel ». Il puisa dans toutes ces ressources pour rester en vie.

Parfois, en raison des vicissitudes de la vie quotidienne, nous oublions ce qu'il y a de vraiment important. Nous oublions de dire « Bonjour », « S'il vous plaît », ou « Merci », ou de féliciter une personne qui vient de connaître un grand événement. Nous oublions, aussi, de faire un compliment ou simplement une gentillesse uniquement pour le plaisir de le faire.

Au cours de cette semaine, ce mois-ci ou cette année, retrouvez les gens qui « prennent soin de votre parachute ».

Je vous adresse ce message pour vous remercier à ma façon d'avoir aidé à « prendre soin de mon parachute »!!! Et j'espère que vous l'enverrez à tous ceux qui ont « pris soin du vôtre »!

Parfois, on se demande pourquoi des amis continuent à nous envoyer des histoires drôles sans nous écrire un seul mot. Peut-être parce que, quand on est très occupé et qu'on a envie, malgré tout, d'entretenir la relation, on envoie des histoires drôles. C'est, aussi, une façon de montrer qu'on pense toujours à vous, que vous comptez beaucoup, qu'on vous aime toujours.

C'est pour cela qu'on vous envoie une histoire drôle.

La prochaine fois, donc, que vous en recevrez une, sachez que cela signifie qu'on a pensé à vous aujourd'hui et que votre ami(e) à l'autre bout de son ordinateur voulait juste vous envoyer un sourire.

Auteur inconnu


L'arbre à souhaits

Un voyageur très fatigué s'assit à l'ombre d'un arbre sans se douter qu'il venait de trouver un arbre magique, l'Arbre à Réaliser des Souhaits".

Assis sur la terre dure, il pensa qu'il serait bien agréable de se retrouver dans n lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté de lui.

Étonné, l'homme s'y installa en disant que le comble du bonheur serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.

« J'ai faim, se dit l'homme, et manger en ce moment serait à coup sûr un délice. » Une table surgit, chargée de nourritures succulentes.

L'homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui tournait un peu. Ses paupières, sous l'action du vin et de la fatigue, s'abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur le lit, en pensant encore aux merveilleux évènements de cette journée extraordinaire.

« Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait qu'un tigre passe par ici pendant que je dors. » Un tigre surgit aussitot et le dévora.

Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.

Cependant attention, il peut aussi réaliser vos pensées négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par elles et se bloquer. C'est le mécanisme des soucis....


Noël

En cette veillée de Noël, j'aimerais que vous chers lecteurs (lectrices) ayez une pensée pour tous ceux qui souffrent, que ça soit physiquemet ou psychologiquement. Pensez à leur envoyer de l'amour, de la compassion et de l'énergie positive. Allumez une bougie pour eux, c'est peut-être une maigre réconfort mais ça les aidera à passer de meilleures fêtes.

Pour ma part, je remercie mes fidèles lecteurs, lectrices de leur passage sur mon blog, ça fait toujours chaud au coeur de votre intérêt pour ce blog.

Je vous souhaite à tous de joyeuses fêtes, paix et amour dans vos vies et sur la terre.

Morglaine


Le voyage sacré du guerrier pacifique de Dan Milman (collection j'ai lu)

Dan Millman

Le voyage sacré du guerrier pacifique

J’ai connu un homme qui monta jusqu’au sommet d’une montagne et appela Dieu. Il tendit les bras vers le ciel et cria : « Emplis-moi de lumière, je suis prêt. J’attends ! » La voix de Dieu lui répondit : « je t’emplis de lumière, mais tu ne la retiens jamais ! »

Nous avons tous des « fuites ». Ce n’est pas une raison pour s’affoler. Rappelez-vous simplement que vous êtes un « humain en formation ». Vous allez encore trébucher ; nous le faisons tous. Je ne peux que vous aider à transformer votre expérience en leçons, et vos leçons en sagesse. Pour l’instant, je ne peux que vous encourager à avoir confiance dans le déroulement de votre vie.

Vous croyez que vous avez un grave problème à résoudre, mais est-ce bien le cas ? Dans ma vie, j’ai appris que c’est précisément aux moments où les choses semblent empirer que vous êtes peut-être prêt à franchir un pas. Quand vous avez l’impression de n’arriver nulle part, de stagner, voire même de reculer, vous reculez en fait pour prendre sur les chapeaux de roue. Vous êtes encore pris dans la trame des événements et vous ne voyez pas au-delà. Comme un moustique sur un écran de télévision, vous ne voyez qu’un ensemble de points, mais ils forment une image plus grande. Chacun de nous a son rôle à jouer. Le moment venu, vous trouverez votre but.

Le premier pas sur le chemin du guerrier pacifique consiste à saisir les trois Moi (le Moi Basique, le Moi Conscient et le Moi Supérieur), en ayant la tête dans les nuages et les pieds sur la terre.

(J’appréciais l’innocence enfantine et la sagesse corporelle instinctive du Moi Basique ; j’attachais de la valeur à la raison, à la logique et aux capacités d’apprendre du robot, le Moi Conscient. Mais sans l’inspiration du Moi Supérieur, la vie semblait insipide, creuse et incomplète)

- J’ai revu le visage d’un ami qui est mort il y a quelque temps. Il était jeune et plein de vie ; et soudain se déclara une maladie que les médecins qualifièrent d’incurable. Il pria beaucoup, je m’en souviens. Mais il mourut tout de même.

- Il y a toujours une réponse à nos prières. C’est simplement que parfois Dieu dit non.

- Pourquoi ?

- Pourquoi un parent aimant dit-il non ? Parfois les enfants veulent aller à l’encontre de leurs besoins. Les gens se tournent vers Dieu quand leurs bases tremblent, et ils découvrent que c’est Dieu qui les secoue. L’esprit conscient ne peut pas toujours prévoir ce qui sert notre plus grand bien. La foi implique une confiance fondamentale en l’univers – la croyance que tout est pour notre plus grand bien. C’est ce que je crois.

- Vous en êtes persuadée ?

- Je n’en ai pas l’assurance formelle, mais je choisis d’y croire parce que alors, si j’agis en conséquence, ma vis s’écoule mieux. Je ne me sens jamais victime des circonstances. Mon attitude demeure forte et positive. Je vois la difficulté comme une sorte d’ « haltérophilie spirituelle », un défi pour fortifier l’esprit. Mes problèmes physiques, si pénibles qu’ils aient été, ont toujours été accompagnés d’un cadeau, même si je ne l’ai pas toujours apprécié sur le moment. Pour moi, ce cadeau était une compassion plus profonde pour quelqu’un d’autre, ce pourrait être une plus grande sensibilité au corps, ou une plus forte motivation à faire de l’exercice, à exprimer des sentiments plutôt qu’à les dissimuler, ou peut-être à mieux manger, se détendre ou jouer plus. La douleur ou l’inconfort sont souvent un moyen de nous secouer, d’attirer notre attention. Bien que la douleur nous rende plus attentifs à nous-mêmes, c’est généralement le dernier recours du Moi Basique. Il n’envoie des messages rudes que lorsque nous avons ignoré les plus doux – nos intuitions et nos rêves.

Les Moi Basiques supportent beaucoup, comme les enfants. Loyaux par nature, ils ne sont pas faciles à aliéner. Mais quand ils en ont assez, ils en ont assez.