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Reiki, énergie, eft

sa majesté et son jardin

Il y avait un jour un roi qui avait planté près de son château toutes sortes d'arbres, de plantes et et son jardin était d'une grande beauté. Chaque jour, il s'y promenait : c'était pour lui une joie et une détente.

Un jour, il dût partir en voyage. A son retour, il s'empressa d'aller marcher dans le jardin. Il fût surpris en constatant que les plantes et les arbres étaient en train de se dessécher. Il s'adressa au pin, autrefois majestueux et plein de vie, et lui demanda ce qui s'était passé. Le pin lui répondit :

- J'ai regardé le pommier et je me suis dit que jamais je ne produirais les bons fruits qu'il porte. Je me suis découragé et j'ai commencé à sécher.

Le roi alla trouver le pommier : lui aussi se desséchait... Il l'interrogea et il dit :

- En regardant la rose et en sentant son parfum, je me suis dit que jamais je ne serais aussi beau et agréable et je me suis mis à sécher.

Comme la rose elle-même était en train de dépérir, il alla lui parler et elle lui dit : "Comme c'est dommage que je n'ai pas l'âge de l'érable qui est là-bas et que mes feuilles ne se colorent pas à l'automne. Dans ces conditions, à quoi bon vivre et faire des fleurs? Je me suis donc mise à dessécher."

Poursuivant son exploration, le roi aperçut une magnifique petite fleur. Elle était toute épanouie. Il lui demanda comment il se faisait qu'elle soit si vivante.

Elle lui répondit :

- J'ai failli me dessécher, car au début je me désolais. Jamais je n'aurais la majesté du pin, qui garde sa verdure toute l'année; ni le raffinement et le parfum de la rose. Et j'ai commencé à mourir mais j'ai réfléchi et je me suis dit : "Si le roi, qui est riche, puissant et sage, et qui a organisé ce jardin, avait voulu quelque chose d'autre à ma place, il l'aurait planté. Si donc, il m'a plantée, c'est qu'il me voulait, moi, telle que je suis et, à partir de ce moment, j'ai décidé d'être la plus belle possible!


Les clous

C'est l'histoire d'un petit garçon qui avait mauvais caractère. Son père lui donna un sac de clous et lui dit qu'à chaque fois qu'il perdrait patience, il devrait planter un clou derrière la clôture.

Le premier jour, le jeune garçon planta 37 clous derrière la clôture. Les semaines qui suivirent à mesure qu'il apprenait à contrôler son humeur, il plantait de moins en moins de clous derrière la clôture...Il découvrit qu'il était plus facile de contrôler son humeur que d'aller planter des clous derrière la clôture...

Le jour vint où il contrôla son humeur toute la journée. Après en avoir informé son père, ce dernier lui suggéra de retirer un clou à chaque jour où il contrôlerait son humeur. Les jours passèrent et le jeune homme pût finalement annoncer à son père qu'il ne restait plus aucun clou à retirer de la clôture.

Son père le prit par la main et l'amena à la clôture. Il lui dit: "Tu as travaillé fort, mon fils, mais regarde tous ces trous dans la clôture. Elle ne sera plus jamais la même. À chaque fois que tu perds patience, cela laisse des cicatrices exactement comme celles-ci. Tu peux enfoncer un couteau dans un homme et le retirer, peu importe combien de fois tu lui diras être désolé, la cicatrice demeurera pour toujours. Une offense verbale est aussi néfaste qu'une offense physique.

Les amis sont des joyaux précieux. Ils nous font rire et nous encouragent à réussir. Ils nous prêtent une oreille attentive, nous louangent et sont toujours prêts à nous ouvrir leur coeur
.


Je garde tout

Petite expérience faite ces derniers temps, ce message est réservé aux personnes qui gardent tout, absolument tout en pensant qu'un jour elles en auront besoin.

Je suis en train de débarasser les affaires d'une de mes proches décédée il y a peu. Par où commencer telle fût ma question?! Il y en avait partout. Avec le consentement de son mari, j'ai commencé par mettre toutes ses peluches dans des sacs plastiques, j'en ai rempli 3 de 110 litres, je vous laisse imaginer combien de peluche trainaient partout. J'ai continué avec ses habits, ses chaussures, bon là il y en avait une certaine quantité mais ça reste dans les choses normales, cependant, lorsque je me suis attaquée à sa correspondance, là j'ai pris peur, il y en avait partout, partout, partout. Cette dame a gardé toutes les lettres reçues par ses amis et elle en avait des amis.

Chaque fois qu'elle écrivait à quelqu'un elle en gardait une trace, je vous laisse imaginer... Après une journée passée dans ce foutoir et avec l'aide de mon frère, ma belle-soeur et une amie, nous avons rempli je pense 8 sacs 110 litres de tout et de rien, 4 sacs à habits, 1 sac à chaussures, plusieurs cartons de lettres diverses, un carton de bric à brac et nous n'en sommes même pas à la moitié, soupir.......

Le but de ce message et pour ceux qui le lisent: nos biens les plus précieux nous les avons dans notre coeur, est-il bien raisonnable de garder ce que nous aurions dû jeter il y a bien longtemps et pourquoi les garder. Est-il raisonnable de garder toute notre correspondance ? Est-il raisonnable de vivre dans le souvenir car garder tout ceci c'est croire qu'on peut oublier et n'est-il pas plus grande illusion de croire que l'on va se souvenir de la lettre reçue de notre voisin voici 10 ans, là franchement je me demande.

Jeter ce qui ne sert plus à rien c'est se libérer et faire la place pour l'avenir et c'est aussi penser à ceux qui viennent ensuite et qui devront de toute façon faire le travail que nous n'avons pas osé faire.

Ne vivez pas dans le souvenir mais vivez maintenant car demain c'est un autre jour!

 

 


Les vers dorés


Aux Dieux, suivant les lois, rends de justes hommages ;
Respecte le serment, les héros et les sages ;
Honore tes parents, tes rois, tes bienfaiteurs ;
Choisis pour amis les hommes les meilleurs.

Sois obligeant et doux, soit facile en affaire.
Ne hais pas tes amis pour des fautes légères ;
Sers de tout ton pouvoir la cause du bon droit :
Qui fait tout ce qu'il peut fait toujours ce qu'il doit.

Mais sache réprimer comme un maître sévère,
L'appétit, le sommeil, Vénus et la colère.
Ne forfais à l'honneur ni de près ni de loin,
Et seul, sois pour toi même un rigoureux témoin.

Sois juste en action et non pas en paroles ;
Ne donne pas au mal de prétextes frivoles.
Le sort nous enrichit, il peut nous appauvrir ;
Mais, faibles ou puissants nous devons tous mourir.

A ta part de douleurs ne soit point réfractaire :
Accepte le remède utile et salutaire,
Et sache que toujours les hommes vertueux,
Des mortels affligés sont les moins malheureux.

Aux injustes propos que ton coeur se résigne ;
Laisse parler le monde et suis toujours ta ligne.
Mais surtout ne fais rien par l'exemple emporté,
Qui soit sans rectitude et sans utilité.

Fais marcher devant toi le conseil qui t'éclaire,
Pour que l'absurdité ne vienne pas derrière.
La sottise est toujours le plus grand des malheurs,
Et l'homme sans conseil répond de ses erreurs.

N'agis point sans savoir, sois zélé pour apprendre :
Prête à l'étude un temps que le bonheur doit rendre.
Ne sois pas négligent du soin de ta santé ;
Mais prends le nécessaire avec sobriété.

Tout ce qui ne peut nuire est permis dans la vie;
Sois élégant et pur sans exciter l'envie.
Fuis et la négligence et le faste insolent :
Le luxe le plus simple est le plus excellent.

N'agis point sans songer à ce que tu va faire,
Et réfléchis, le soir, sur ta journée entière.
Qu'ai-je fait ? Qu'ai-je ouï ? Que dois-je regretter ?
Vers la vertu divine ainsi tu peux monter.

Je t'en prends à témoins, Tétractys ineffable,
Des formes et du temps fontaine inépuisable ;
Et toi qui sais prier, quand les dieux sont pour toi,
Achève leur ouvrage et travaille avec foi.

Tu parviendras bientôt et sans peine à connaître
D'où procède, où s'arrête, où retourne ton être ;
Sans crainte et sans désirs tu sauras les secrets
Que la nature voile aux mortels indiscrets.

Tu fouleras aux pieds cette faiblesse humaine
Qu'au hasard et sans but la fatalité mène.
Tu sauras qui conduit l'avenir incertain,
Et quel démon caché tient les fils du destin.

Tu monteras alors sur le char de lumière,
Esprit victorieux et roi de la matière.
Tu comprendra de Dieu le règne paternel,
Et tu pourras t'asseoir dans un calme éternel

Pythagore


Dualité

Deux loups


Un soir un Cherokee racontait à son petit-fils la bataille qui fait rage à l'intérieur de l'homme. "Mon fils, lui dit-il, c'est la bataille entre deux loups à l'intérieur de chacun de nous

L'une est le Mal. C'est la colère, l'envie, la jalousie, le chagrin, le regret, l'avidité, l'arrogance, s'apitoyer sur son sort, la culpabilité, le ressentiment, l'infériorité, les mensonges, la fausse fierté, la supériorité, et l'ego.

L'autre c'est le Bien. C’est la joie, la paix, l'amour, l'espoir, la sérénité, l'humilité, la gentillesse, la bonhomie, l'empathie, la générosité, la vérité, la compassion, la foi.

Le petit-fils y réfléchit pendant une minute et demanda alors à  son grand père: "Quel loup gagne?"

Le vieux Cherokee lui répondit: "Celui que tu nourris"


La vie de qui avez-vous touché aujourd'hui?

Lorsque j'étais très jeune, mon père a eu l'un des premiers téléphones dans notre voisinage. Je me rappelle très bien la vieille boîte en bois, bien polie fixée au mur et le petit récepteur noir, bien lustré, accroché sur son côté.

J'étais trop petit pour atteindre le téléphone, mais j'étais habitué à écouter avec fascination ma mère lui parler. J'ai, par la suite découvert qu'en quelque part, dans ce merveilleux appareil, vivait une personne fantastique - son nom était "Renseignement SVP" et il n'y avait rien qu'elle ne savait pas. "Renseignement SVP" pouvait fournir le numéro de n'importe qui en plus de l'heure exacte.

Ma première expérience personnelle avec ce "génie dans une bouteille" s'est produite un jour où ma mère était partie chez une voisine. Je m'amusais au sous-sol et, je me suis donné un violent coup de marteau sur un doigt. La douleur était terrible, mais il ne semblait pas y avoir de raisons pour que je crie. J'étais seul et personne ne pourrait m'entendre et me réconforter.

Je faisais les cent pas autour de la maison, en suçant mon doigt pour finalement arriver devant l'escalier. Le téléphone !!! Rapidement, j'ai couru chercher le petit tabouret dans la cuisine et je l'ai traîné jusque devant le téléphone. Je suis monté dessus, j'ai décroché le combiné et l'ai placé contre mon oreille. "Renseignement SVP" dis-je dans le microphone, juste au-dessus de ma tête.

Un click ou deux et j'entends une petite voix claire me dire "Renseignement".

Je dis alors, "Je me suis fait mal au doigt", "Est-ce que tu saignes ?" m'a demandé la voix. Je lui réponds "Non", "je me suis frappé le doigt avec un marteau et ça fait très mal". Elle me demande alors " Peux-tu ouvrir la boîte à glace ?" Je lui répondis que oui je pouvais. "Alors, prend un petit morceau de glace et pose le sur ton doigt" me dit-elle.

Après cette expérience, j'ai appelé "Renseignement SVP" pour n'importe quoi. Je lui ai demandé de l'aide pour ma géographie et elle m'a dit où se trouvait Montréal. Elle m'a aidé aussi avec mes mathématiques. Elle m'a dit que le petit écureuil, que j'avais trouvé dans le parc, la journée précédente, devait manger des fruits et des noix.

Un peu plus tard, mon petit canari est mort. J'ai donc appelé "Renseignement SVP" et lui ai raconté ma triste histoire. Elle m'a écouté attentivement et m'a dit les choses usuelles qu'un adulte dit pour consoler un enfant, mais j'étais inconsolable. Je lui ai demandé "Pourquoi les oiseaux chantent si merveilleusement et procurent tellement de joie aux familles, seulement pour finir comme un tas de plumes dans le fond d'une cage ?"

Elle a probablement ressenti mon profond désarroi et me dit alors, d'une voix si calme "Paul, rappelle-toi toujours qu'il existe d'autres mondes où on peut chanter". D'une certaine façon, je me sentais mieux. Une autre fois que j'utilisais le téléphone : "Renseignement SVP" "Renseignemens" me répondait la voix, maintenant devenue si familière. Je lui demande alors, "Comment épelez-vous le mot réparation ?".

Tout ça se passait dans la ville de Québec. Alors que j'avais 9 ans, nous sommes déménagés à l'autre bout de la province, à Baie-Comeau. Je m'ennuyais terriblement de mon amie. "Renseignement SVP" appartenait à cette vieille boîte en bois de notre maison familiale, et, curieusement, je n'ai jamais songé à utiliser le nouvel appareil téléphonique étincelant, posé sur une table, dans le corridor, près de l'entrée.

Alors que je me dirigeais vers l'adolescence, les souvenirs de ces conversations de mon enfance ne m'ont jamais quitté. Souvent, lors des moments de doute et de difficultés, je me rappelais ce doux sentiment de sécurité que j'avais à cette époque. J'appréciais maintenant, la patience, la compréhension et la gentillesse qu'elle a eue à consacrer de son temps pour un petit garçon.

Quelques années plus tard, alors que je me dirigeais au Collège, à Montréal, mon avion devait faire une escale à Québec. J'avais donc près d'une demi-heure entre le transfert d'avion. J'ai donc passé 15 minutes au téléphone avec ma soeur, qui vit toujours à Québec. Ensuite, sans penser vraiment à ce que je faisais, j'ai composé le "0" et dit "Renseignement SVP". Miraculeusement, j'entendis alors cette même petite voix claire que je connaissait si bien, "Renseignement".

Je n'avais rien prévu de tout ça, mais je m'entendis lui dire, "Pouvez-vous m'aider à épeler le mot "réparation" ?". Il y a eu un long moment de silence. Ensuite, j'entendis une voix si douce me répondre : "Je suppose que ton doigt doit être guéri maintenant. " Je me mis à rire et lui dit "C'est donc toujours vous". Je lui dit " Je me demande si vous avez la moindre idée comme vous étiez importante pour moi pendant toutes ces années". "Je me demande" dit-elle, "si tu sais combien tes appels étaient importants pour moi. Je n'ai jamais eu d'enfant et j'étais toujours impatiente de recevoir tes appels". Je lui ai dit comment, si souvent, j'ai pensé à elle au cours de ces dernières années et je lui ai demandé si je pourrais la rappeler, lorsque je reviendrais visiter ma soeur. "Je t'en prie, tu n'auras qu'à demander Sally" me répondit-elle.

Trois mois plus tard, alors que j'étais de nouveau à Québec. Une voix différente me répondit "Renseignement". J'ai donc demandé à parler à Sally. "Êtes-vous un ami ?" me demanda la voix inconnue. Je lui répondis "Oui, un vieil ami". J'entendis la voix me dire "Je suis désolé d'avoir à vous dire ça, Sally ne travaillait plus qu'à temps partiel ces dernières années parce qu'elle était très malade. Elle est morte il y a cinq semaines déjà". Avant même que je n'ai le temps de raccrocher, elle me dit "Attendez une minute. M'avez-vous dit que votre nom était Paul? " Je répondis "Oui". "Et bien, Sally a laissé un message pour vous. Elle l'a écrit, au cas où vous appelleriez. Laissez-moi vous le lire". Ce message disait "Dites lui que je crois toujours qu'il y a d'autres mondes où on peut chanter. Il saura ce que je veux dire". Je lui dis donc merci et raccrochai. Je savais ce que Sally voulait dire.

Ne sous-estimez jamais l'influence que vous pouvez avoir sur les autres.

La vie de qui avez-vous touché aujourd'hui ?


Et toi es-tu aveugle .....

Un jour, un non-voyant était assis sur les marches d'un bâtiment avec un chapeau a  ses pieds et un morceau de carton portant l'inscription :
"Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plait" .

Un publicitaire qui se promenait près de là  s'arréta et remarqua qu'il n'y avait que quelques centimes dans son chapeau.

Il se pencha et y versa sa monnaie, puis, sans demander son avis à  l'homme, prit le carton, Il tourna et y écrivit une autre phrase.

Le même après-midi, le publicitaire revint prés de l'aveugle et vit que son chapeau était plein de monnaie et de billets.

Le non-voyant reconnut le pas de l'homme et il lui demanda si c'était lui qui avait réécrit sur son carton et ce qu'il avait noté. Le publicitaire répondit : « Rien qui ne soit vrai, j'ai seulement réécrit ta phrase d'une autre manière.

Il sourit et s'en alla. Le non-voyant ne sut jamais que sur son carton il était écrit :

"Aujourd'hui, c'est le printemps et moi je ne peux pas le voir" .

Des fois grâce à l'aide d'un autre ou tout simplement parce que c'est le moment, il est nécessaire de changer sa stratégie quand les choses ne se passent pas bien et ainsi vous verrez ça ira mieux.


Les toilettes payantes

Il y a plusieurs années, un homme parcourait le pays en faisant des discours. Il racontait toujours comment il avait bien réussi dans la vie.

Alors qu'il n'était encore qu'un jeune homme, il se retrouva un jour à la gare et sans le moindre sous en poches. L'envie d'aller aux toilettes le prit très fort, mais c'étaient des toilettes à porte payante. Il fallait mettre une pièce de cinq sous dans la fente pour pouvoir ouvrir la porte.

Il demanda alors à un type de lui prêter l'argent nécessaire, ce qui fut fait. Alors il se diriga vers les toilettes, et comme il arrivait à la porte, il vit un type sortir. Il en profita pour entrer et garda l'argent.

Lorsqu'il sortit, il aperçut une machine à sous dans le corridor. Il mit l'argent dedans, et chanceux il gagna le gros lot (Jackpot).

Avec cette argent, il s'acheta un petit commerce qui ensuite devint très lucratif. Il acheta d'autres commerces et après plusieurs années il devint très riche.

Cet homme finissait toujours ses discours en disant: "Je cherche toujours ce type qui m'a permis de devenir ce que je suis maintenant. J'aimerais bien le récompenser".

Un bon jour, un type se leva et lui dit :

"Je me souviens, c'est moi qui vous ai donné l'argent pour les toilettes".

Et notre homme riche de lui répondre:

"Ce n'est pas toi que je cherche..... mais celui qui m'a tenu la porte ouverte".

Auteur(e) inconnu(e)


Le bol

Le bol à prière magique

De bon matin un mendiant frappa à la porte d'un empereur. L'empereur sortait justement pour une promenade matinale dans son beau jardin; autrement il eut été difficile au mendiant d'obtenir une entrevue, mais il n'y avait personne pour l'en empêcher.

L'empereur lui dit: "Que veux-tu ?"

"Avant de poser cette question, réfléchis-y à deux fois" répondit le mendiant.

L'empereur n'avait jamais vu un tel homme, semblable à un lion. Il avait fait la guerre, il avait gagné des batailles, avait prouvé que personne n'était plus puissant que lui et soudain ce mendiant lui disait: "Réfléchis à deux fois à ce que tu vas dire car tu risques de ne pas pouvoir exaucer mon vœu !"

Le roi lui répondit: "Ne t'en occupes pas, cela me concerne; demandes ce que tu veux et tu l'obtiendras". Le mendiant lui dit: "Vois-tu mon bol, je voudrais qu'il soit plein ! Peu importe avec quoi, la seule condition est qu'il soit rempli. Il doit être plein. Tu peux encore refuser, mais si tu acceptes, tu prends un risque".

L'empereur éclata de rire, un simple bol de mendiant... et on lui conseillait de se méfier ? Il ordonna à son premier ministre de remplir de diamants le bol du mendiant, ainsi celui-ci saurait à qui il avait demandé.

"Réfléchis-y à deux fois" dit à nouveau le mendiant et rapidement il apparut qu'il avait raison car dès que les diamants remplirent le bol, ils disparurent tout simplement !

La rumeur se répandit comme un incendie à travers la capitale et des milliers de personnes se rassemblèrent. Lorsqu'il n'y eut plus de pierres précieuses le roi dit: "Apportez tout l'or et tout l'argent, tout ! Tout mon royaume, tout mon prestige sont en jeu". Mais le soir, tout avait disparu et il restait seulement deux mendiants, dont l'un avait été empereur.

"Avant de te demander pardon de ne pas avoir tenu compte de ta mise en garde, je te prie, dis-moi le secret de ce bol". "Il n'y a pas de secret" répondit le mendiant "je l'ai poli et lui ai donné l'apparence d'un bol mais c'est un crâne humain. Tout ce dont vous le remplissez, disparaît".

Cette histoire est pleine de signification. Avez-vous jamais réfléchi à votre propre bol de mendiant ? Tout disparaît; pouvoir, prestige, respectabilité, richesse, tout disparaît et votre bol de mendiant veut toujours avaler plus et ce toujours plus vous éloigne de "ceci". Le désir, l'envie d'autre chose vous éloignent du moment présent.

Il y a seulement deux sortes de gens sur terre: la plupart courent après des ombres; leur bol de mendiant les accompagnera jusque dans la tombe. Une très faible minorité, un sur un million, arrête de courir, laisse tomber les désirs, ne recherche plus rien et soudain découvre tout à l'intérieur de lui-même.

Osho


Il y a 4 choses que nous ne pouvons pas retrouver

la pierre après l'avoir lancée.......

le mot après l'avoir dit........

l'occasion après l'avoir perdue.......

le temps lorsqu'il est passé........