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Reiki, énergie, eft

D'un monde à l'autre

La mort est une des questions de l’humanité. Les pensées qui découlent de la conscience permettent en effet à l’homme de connaître les limites de sa propre existence. Un être humain peut faire l’expérience du deuil, et donc appréhender le moment de sa propre mort d’une manière différente. Quoi qu’il en soit, la mort est une nécessité dans la nature puisque tous les êtres vivants sont appelés à disparaître. La vie implique donc obligatoirement la mort, et cette connaissance des limites doit d’ailleurs contribuer à donner une plus grande valeur à la vie.

En effet, en sachant que sa vie est limitée dans le temps, l’homme peut s’employer à la rendre meilleure et à profiter de son temps. De plus, cela permet d’aller vers les choses essentielles et d’accorder une valeur spéciale à chaque moment. Si l’homme vivait éternellement, il ne saurait pas apprécier ce que peut lui offrir l’existence. En conséquence, la mort, phénomène naturel, ajoute de la valeur au temps de la vie.

Cependant, nombreux sont les hommes qui sont effrayés par l’idée de la mort. Ils ont en fait peur de la souffrance qui peut précéder le moment de la mort. Car comment pourraient-ils craindre la mort en elle-même, puisqu’ils n’en savent rien ? Ils sont, sans raison valable, angoissés par l’inconnu. Epicure, a déclaré qu’il ne fallait en aucun cas avoir peur de mourir, que ce sentiment était injustifié : en effet, si la mort est absence de pensées, l’homme ne pourra pas se rendre compte qu’il est mort. Aussi Epicure écrit-il : ’’tant que nous existons la mort n’est pas, et quand la mort est là nous ne sommes plus’’. L’idée de la mort est donc très claire pour lui : il faut donc cesser de s’interroger sur ce phénomène et cesser de le craindre.

Tout autant que nous sommes, nous sommes régulièrement confrontés à la mort d’un proche, celle-ci nous ramène toujours à notre propre mort, plus nous sommes jeunes à découvrir cette expérience et plus la chose est acceptable et rapidement, nous arrivons à la dépasser. Pour pouvoir accepter la mort de l’autre, il est nécessaire de comprendre qu’un jour aussi cela nous arrivera et que c’est le cours naturel des choses.

Beaucoup voit la mort comme une finalité, cependant, en fonction de nos croyances, celle-ci peut s’avérer la meilleure chose pour la personne qui est sur le point de s’en aller. Pour moi, elle n’est qu’un passage d’une vie à une autre vie, ceux que nous aimons franchissent une porte et un jour de l’autre côté, ils seront là pour nous accueillir, n’est-il pas doux d’imaginer qu’un seul mur nous sépare de ce monde inconnu ? Ceux que nous avons aimés restent là au fond de notre cœur et rien ni personne ne peut les effacer, la seule chose qui nous sépare c’est notre manque, du moins c’est comme cela que je vois cela. Soyez en paix par rapport à eux, là où ils sont je reste convaincue qu’ils sont heureux !


faut-il parjurer ?

Dans un ghetto, il y a longtemps, le rabbin va voir la guérisseuse et lui dit : « J'ai besoin d'une potion pour soulager mes rhumatismes. »

La guérisseuse écrit quelques lignes sur un morceau de papier ; le rabbin la lit, hoche la tête et dit : « Il y a des ingrédients qui ne sont pas kasher, là-dedans. J'ai besoin d'une potion que je puisse prendre le jour du shabbat. »

La guérisseuse lui répond : « Non, ça je ne peux pas te le donner. C'est interdit. » Le rabbin insiste : « Mais moi, le jour du shabbat, je fais l'office, je m'occupe des malades et des mourants, je ne le ferai pas bien si je souffre. Donne-moi la formule d'une potion que je puisse prendre ce jour-là sans offenser Dieu. »

Et, comme il insiste, la guérisseuse lui dit : « D'accord, mais tu dois me jurer devant Dieu que tu ne la révèleras à personne. » Le rabbin réfléchit une seconde, puis il jure solennellement. Le samedi suivant, il monte sur l'estrade et, à haute voix, lit la formule à tous les fidèles.

Pourquoi ? Parce qu'il pense que c'est un moins grand péché de se parjurer que de garder pour soi un secret pareil.
Quand on a accès à un savoir qui peut soulager ou libérer les autres, on n'a que deux choix possibles : on peut se taire, pour garder le pouvoir. Ou bien on peut décider de le partager...

Et vous qu'en pensez-vous ?