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Reiki, énergie, eft

Je garde tout

Petite expérience faite ces derniers temps, ce message est réservé aux personnes qui gardent tout, absolument tout en pensant qu'un jour elles en auront besoin.

Je suis en train de débarasser les affaires d'une de mes proches décédée il y a peu. Par où commencer telle fût ma question?! Il y en avait partout. Avec le consentement de son mari, j'ai commencé par mettre toutes ses peluches dans des sacs plastiques, j'en ai rempli 3 de 110 litres, je vous laisse imaginer combien de peluche trainaient partout. J'ai continué avec ses habits, ses chaussures, bon là il y en avait une certaine quantité mais ça reste dans les choses normales, cependant, lorsque je me suis attaquée à sa correspondance, là j'ai pris peur, il y en avait partout, partout, partout. Cette dame a gardé toutes les lettres reçues par ses amis et elle en avait des amis.

Chaque fois qu'elle écrivait à quelqu'un elle en gardait une trace, je vous laisse imaginer... Après une journée passée dans ce foutoir et avec l'aide de mon frère, ma belle-soeur et une amie, nous avons rempli je pense 8 sacs 110 litres de tout et de rien, 4 sacs à habits, 1 sac à chaussures, plusieurs cartons de lettres diverses, un carton de bric à brac et nous n'en sommes même pas à la moitié, soupir.......

Le but de ce message et pour ceux qui le lisent: nos biens les plus précieux nous les avons dans notre coeur, est-il bien raisonnable de garder ce que nous aurions dû jeter il y a bien longtemps et pourquoi les garder. Est-il raisonnable de garder toute notre correspondance ? Est-il raisonnable de vivre dans le souvenir car garder tout ceci c'est croire qu'on peut oublier et n'est-il pas plus grande illusion de croire que l'on va se souvenir de la lettre reçue de notre voisin voici 10 ans, là franchement je me demande.

Jeter ce qui ne sert plus à rien c'est se libérer et faire la place pour l'avenir et c'est aussi penser à ceux qui viennent ensuite et qui devront de toute façon faire le travail que nous n'avons pas osé faire.

Ne vivez pas dans le souvenir mais vivez maintenant car demain c'est un autre jour!

 

 


Les vers dorés


Aux Dieux, suivant les lois, rends de justes hommages ;
Respecte le serment, les héros et les sages ;
Honore tes parents, tes rois, tes bienfaiteurs ;
Choisis pour amis les hommes les meilleurs.

Sois obligeant et doux, soit facile en affaire.
Ne hais pas tes amis pour des fautes légères ;
Sers de tout ton pouvoir la cause du bon droit :
Qui fait tout ce qu'il peut fait toujours ce qu'il doit.

Mais sache réprimer comme un maître sévère,
L'appétit, le sommeil, Vénus et la colère.
Ne forfais à l'honneur ni de près ni de loin,
Et seul, sois pour toi même un rigoureux témoin.

Sois juste en action et non pas en paroles ;
Ne donne pas au mal de prétextes frivoles.
Le sort nous enrichit, il peut nous appauvrir ;
Mais, faibles ou puissants nous devons tous mourir.

A ta part de douleurs ne soit point réfractaire :
Accepte le remède utile et salutaire,
Et sache que toujours les hommes vertueux,
Des mortels affligés sont les moins malheureux.

Aux injustes propos que ton coeur se résigne ;
Laisse parler le monde et suis toujours ta ligne.
Mais surtout ne fais rien par l'exemple emporté,
Qui soit sans rectitude et sans utilité.

Fais marcher devant toi le conseil qui t'éclaire,
Pour que l'absurdité ne vienne pas derrière.
La sottise est toujours le plus grand des malheurs,
Et l'homme sans conseil répond de ses erreurs.

N'agis point sans savoir, sois zélé pour apprendre :
Prête à l'étude un temps que le bonheur doit rendre.
Ne sois pas négligent du soin de ta santé ;
Mais prends le nécessaire avec sobriété.

Tout ce qui ne peut nuire est permis dans la vie;
Sois élégant et pur sans exciter l'envie.
Fuis et la négligence et le faste insolent :
Le luxe le plus simple est le plus excellent.

N'agis point sans songer à ce que tu va faire,
Et réfléchis, le soir, sur ta journée entière.
Qu'ai-je fait ? Qu'ai-je ouï ? Que dois-je regretter ?
Vers la vertu divine ainsi tu peux monter.

Je t'en prends à témoins, Tétractys ineffable,
Des formes et du temps fontaine inépuisable ;
Et toi qui sais prier, quand les dieux sont pour toi,
Achève leur ouvrage et travaille avec foi.

Tu parviendras bientôt et sans peine à connaître
D'où procède, où s'arrête, où retourne ton être ;
Sans crainte et sans désirs tu sauras les secrets
Que la nature voile aux mortels indiscrets.

Tu fouleras aux pieds cette faiblesse humaine
Qu'au hasard et sans but la fatalité mène.
Tu sauras qui conduit l'avenir incertain,
Et quel démon caché tient les fils du destin.

Tu monteras alors sur le char de lumière,
Esprit victorieux et roi de la matière.
Tu comprendra de Dieu le règne paternel,
Et tu pourras t'asseoir dans un calme éternel

Pythagore


Dualité

Deux loups


Un soir un Cherokee racontait à son petit-fils la bataille qui fait rage à l'intérieur de l'homme. "Mon fils, lui dit-il, c'est la bataille entre deux loups à l'intérieur de chacun de nous

L'une est le Mal. C'est la colère, l'envie, la jalousie, le chagrin, le regret, l'avidité, l'arrogance, s'apitoyer sur son sort, la culpabilité, le ressentiment, l'infériorité, les mensonges, la fausse fierté, la supériorité, et l'ego.

L'autre c'est le Bien. C’est la joie, la paix, l'amour, l'espoir, la sérénité, l'humilité, la gentillesse, la bonhomie, l'empathie, la générosité, la vérité, la compassion, la foi.

Le petit-fils y réfléchit pendant une minute et demanda alors à  son grand père: "Quel loup gagne?"

Le vieux Cherokee lui répondit: "Celui que tu nourris"